Affichage des articles dont le libellé est Luang Prabang. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Luang Prabang. Afficher tous les articles

vendredi 11 mai 2018

jeudi 3 mai 2018

vendredi 20 octobre 2017

mercredi 4 octobre 2017

jeudi 28 septembre 2017

lundi 30 septembre 2013

Marchés de Luang Prabang

Petit problème technique : les 2 derniers articles avaient été publiés à une date antérieure, peut- être ne les aviez vous pas vus ?

Le marché du matin, où on ne trouve que de la nourriture. C'est notre QG car on loge dans une des rues perpendiculaires.









Les œillets dont Oscar raffole



Stands de nuits du marché du soir, où nous achetons nos repas le soir


Le vendeur de gyozas, adorable, à qui nous achetons des petits raviolis japonais tous les soirs. Ça nous rappelle le livre Mercredi, c'est raviolis



Thalat Phosi, un marché un peu loin, qui est mon préfèré parce qu'il grouille comme une fourmilière. Ici on sent bien que si l'on s'arrête pour flâner, on va gêner quelqu'un. Pour cette raison, on ne se croirait presque pas au Laos !

Viandes, poissons et choses inconnues





Rayon fruits et légumes 


Des champignons pour Pépé !




Les bassines grouillent elles aussi !





Des outils pour Pablo

Et des tas de vêtements. Je n'ai que les tongs en photo, car nous avons passé un certain temps devant, à chercher LA paire qui va bien pour Luna.














Tak bat

Au Laos, les bonzes ne vient que de l'aumône.

Le tak bat est la procession des bonzes, qui a lieu tous les matins à Luang Prabang. Le défilé des robes orange colore la ville par intermittence aux premières heures du matin.
Les moines sortent par groupe de 10, 15, 20 ou plus de leurs temples respectifs, et parcourent silencieusement les rues de la ville, leur bol d’aumône à l’épaule.
Devant chaque demeure, ils présentent leur panier pour recevoir les offrandes de nourriture (du riz mais aussi gâteaux, fruits et confiseries) pour leur journée. Les habitants, assis sur des petits tapis, déchaussés, une écharpe à l'épaule, donnent un peu à chacun.
Nous nous levons donc à l'aube pour assister discrètement au tak bat.

Au début nous allons dans la rue principale de Luang Prabang. Sur le chemin, les odeurs, l'atmosphère, tout est différent. Avant que le jour ne se lève, on voit des minibus entiers qui débarquent des hôtels environnants. Heureusement (pour nous, mais pas pour les bonzes !) ils semblent aller plus loin. Quelle hérésie d'assister en groupe à pareille cérémonie. Une dame veut même nous vendre du riz et des gâteaux pour que nous participions au tak bat. 

Là où nous sommes installés il y a quelques touristes, plutôt discrets, mais quelques uns sans vergogne feront des photos avec leur flash, à 2 pas des bonzes. Au bout de la péninsule, j'imagine que ça doit être Disneyland...
Nous sommes écoeurés  et quittons ce lieu pour aller près du Mékong, où il n'y a personne. Nous pouvons assister à la procession dans le calme.

Désolée de faire encore ma vielle rabat-joie, genre "de mon temps c'était bien mieux". Lors de mon dernier voyage, j'avais assisté, et même participé, car j'étais logée dans une famille laotienne, à la cérémonie et cela m'avait paru tellement magique, mais c'était nettement plus authentique. J'imagine Jean-Michel que c'est ce que tu avais du ressentir. Cette fois, voir ce que le tourisme a fait de cette cérémonie a vraiment rompu le charme.

Évidemment la photo n'est pas de moi, en de telles circonstances je ne me serais pas permis, je l'ai trouvée sur internet. Et comme c'est quand même beau, je vous la fais partager, afin que vous ayiez une idée de ce à quoi ça ressemble.


lundi 23 septembre 2013

Sengphet, épisode 2

En revenant du marché Phosi, nous nous arrêtons au vat de Sengphet, en espérant bien le trouver cette fois-ci. Nous demandons à un bonze qui nous montre 2 personnes sous un arbre. Il s'agit de Sengphet, difficile de le reconnaître car ses cheveux ont poussé. L'autre est un hollandais qui avait rencontré Sengphet il y a quelques années, et qui revenait le voir pour discuter avec lui.


Nous expliquons la raison de notre venue et montrons les photos. Il se souvient bien des différents protagonistes et semble ému d'avoir des nouvelles.
Nous discutons longuement avec lui, de sa nouvelle vie d'étudiant. Il trouve que la vie est plus dure en dehors du temple et pense peut-être redevenir bonze après ses études. Il est en deuxième année pour être professeur de français, et il lui reste encore 2 années d'études. Il n'est plus bonze mais vit toujours à la pagode, car il est orphelin et le vénérable de la pagode est responsable de lui. C'est lui qui finance ses études.
Il parle un français impeccable, nous parle d'un tas de choses au Laos, en Thaïlande, nous pose des questions sur la France. 
Nous accomplissons notre missions et lui transmettons ce que Pierrot avait donné pour lui, il est très touché et te remercie chaleureusement, Pierrot.

Ce fut un moment passionnant pour nous, nous sommes ravis d'avoir rencontré ce jeune homme si courageux et tellement humble. 

Nous retournons le voir le lendemain et promettons de revenir avant notre départ du Laos, puisque nous revenons passer une dizaine de jours ici avant notre retour en France.

Si jamais un jour vous passez a Luang Prabang, n'hésitez pas à aller voir Sengphet au Vat Visoun, lui est ravi de pouvoir parler français, et de votre côté vous ferez une rencontre extraordinaire ! Merci Jojo, Choupi, Caro et Pierrot de nous avoir permis de la faire.

dimanche 22 septembre 2013

Traversée de la Nam Khan en pirogue


Désolée pour Arthur et Ade qui ne peuvent pas voir les vidéos, depuis leur pays reculé. Tabernacle !


TraverséeNamKhane par palamylaos

samedi 21 septembre 2013

Les shi-shis

Oscar et moi sommes fans des shi-shis, les animaux sur socle qui gardent les entrées des vat.
On les appelle ainsi car ça nous fait penser à la BD d'Yvan Pommeau, tout est calme, où un shi-shi s'échappe de son socle et sème la pagaille en ville et ailleurs.

C'est au premier qui repère le shi-shi et le montre à l'autre, et c'est une chouette collec car il y en a plein de différents. D'abord, a remarqué Oscar, il y a ceux qui surveillent le Mékong ou la Nam Khane, et ceux qui surveillent l'entrée des vatEnsuite, il y a les filles et les garçons.









Comme on aime bien faire le grand tour de la ville par le périph´ avant de rentrer "à la maison", on retrouve tous nos shi-shis, et on les connaît par cœur. Quel plaisir !


Celui-là n'est pas un shi-shi mais il nous plaît.





vendredi 20 septembre 2013

Temps calme

Nous essayons d'alterner les journées visites avec des journées "pause" où l'on passe du temps à la guesthouse. Les enfants apprécient beaucoup ces moments plus calmes. Nous aussi car on aime bien cet endroit paisible. On s'installe dans la petite cour et on squatte la grande table pour la journée. Les enfants travaillent un peu. Oscar est sérieux et appliqué, il préfère apprendre à compter qu'apprendre à lire, mais ils se débrouille bien.


Et comme il faut satisfaire la demande de Luna qui veut faire des exercices et copier les consignes (sic !), nous avons retrouvé le matou matheux, (merci Lucien pour le tuyau !) Ça permet quelques exercices et un moment de répit pour nous. Mais on occupe un peu l'ordi de la guesthouse.


Un peu de blog, car le billet quotidien est attendu, il me semble !

Et des jeux en pagaille. Dominos, cartes (incroyable tout ce que l'on peut faire avec un jeu de cartes). 


Oscar a appris la réussite, il ne débloque pas.


Châteaux de cartes



Les enfants de la guesthouse, David et Diana, ont sympathisé avec les enfants, et parfois on fait une partie de UNO ou se SET avec eux. Mais au UNO, ils n'utilisent pas les règles spéciales et on trouve ça un peu mou, mais comme on est polis on ne dit rien. Ça manque de piquant (pour une fois que quelque chose manque de piment ici !)  par rapport aux parties endiablées de notre jeunesse avec Bob et Carotte...

Et même, de temps en temps, un petit jeu sur la tablette (un jeu collectif, je veille !). Carcassonne est notre préféré (merci Vinchou, et, sans qu'il le sache, Olivier pour la version iPad !). Paul rêve de faire une partie en ligne avec Carole, mais à chaque fois qu'on y pense, c'est l'heure de l'école en France et ça ne colle pas...